Weblog de Joël Riou

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Parsifal à Budapest

2013-06-20 17:59+0200 (Orsay) — Culture — Musique — Opéra — Budapest

Bartók Béla Nemzeti Hangversenyterem, Művészetek Palotája, Budapest — 2013-06-14

Lauri Vasar, Amfortas

Kolos Kováts, Titurel

Matti Salminen, Gurnemanz

Christian Franz, Parsifal

Hartmut Welker, Klingsor

Petra Lang, Kundry

Péter Kiss, Premier chevalier

Ákos Ambrus, Second chevalier

Solistes du Chœur de garçons de Tölz, Premier et deuxième écuyer

István Horváth, Troisième écuyer

Zoltán Megyesi, Quatrième écuyer

Zita Váradi, Cecilia Lloyd, Krisztina Simon, Mónika González, Eszter Wierdl, Éva Várhelyi, Filles-fleurs

Atala Schöck, Une voix du ciel

Bálint Krúdy, Parsifal enfant

Fischer Ádám, direction musicale

Alexandra Szemerédy, Magdolna Parditka, mise en scène, décors et costumes

Károly Györgyfalvay, lumières

Magyar Rádió Szimfonikus Zenekar és Énekkar

Csaba Somos, chef de chœur

Magyar Rádió Gyermekkórus

Dr. Lászlo Matos, chef de chœur

Sándor Kabdebó, co-chef de chœur

Nemzeti Énekkar

Mátyás Antal, chef de chœur

Parsifal, Wagner

Quel plaisir de retrouver l'Orchestre de la Radio hongroise ! Le premier contact a lieu avec les cuivres, qui comme à Bayreuth interprètent quelques minutes avant chaque acte un motif de l'opéra représenté pour rappeler aux spectateurs de se diriger vers leurs places. Une fois installé à ma place, je reconnais quelques uns des musiciens aperçus il y a un an : le corniste, quelques contrebassistes, quelques violoncelles parmi lesquels le soliste barbu, etc. Dirigées par Ádám Fischer, les cordes et plus particulièrement les contrebasses et les violoncelles ont conservé leur inimitable son ! Avec quelle férocité ceux-ci poussent ou tirent sur leur archet, à tel point que certains doivent remettre régulièrement de la colophane pendant les actes ! Certains motifs joués en arrière-plan par les instruments à cordes les plus graves qui auraient sinon risqué d'être occultés dans les ensembles n'en ressortent que mieux. Les vents, et plus particulièrement la clarinette et le hautbois, m'ont paru sublimes dans le troisième acte !

La mise en scène de Alexandra Szemerédy et Magdolna Parditka est d'une sobriété extrême. La scène est initialement toute noire, puis après l'arrivée de Parsifal, la moitié droite deviendra blanche quand le tissu noir qui couvrait cette partie de la scène sera ingénieusement tiré depuis les coulisses. Le blanc règnera sur toute la scène quand Gurnemanz aura pris conscience que Parsifal est le nouveau roi. La duplicité du rôle de Kundry est soulignée par son costume blanc dans les premier et troisième actes tandis qu'elle sera en noir puis en rouge quand, sous l'emprise de Klingsor, elle tentera de séduire Parsifal au deuxième acte. En dehors de la scène des filles-fleurs fort bien réglée, la mise en scène a été assez statique, mais ce ne fut guère un problème compte tenu des merveilles qui sortent de la fosse. Si les solistes ont globalement plus que bien chanté, j'ai été particulièrement saisi dans les premier et troisième actes par les magnifiques chœurs qui avaient pris place sur scène et aux deux étages d'arrière-scène ! L'ensemble était très impressionnant !

Ailleurs : Paris — Broadway.

Saluts de Parsifal

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Deux concerts matinaux à Budapest

2013-06-19 10:24+0200 (Orsay) — Culture — Musique — Budapest

Liszt Ferenc Kamaterem Concert Hall, Budapest — 2013-06-15

Hámos Júlia, piano

Toccata en ut mineur, BWV 911 (Bach)

Variations pour piano seul en fa mineur, Hob.XVII/6 (Haydn)

Humoresque, op. 20 (Schumann)

Sonate nº9 (Scriabine)

Perpetuum mobile (objet trouvé), Kurtág

Samedi matin, je me suis rendu au musée-mémorial Franz Liszt où j'avais déjà eu l'occasion d'assister à un concert mémorable il y a un an. Une des pièces ouvertes au public héberge actuellement une petite exposition sur Wagner. Avant de la visiter, j'ai assisté à un récital de piano dans la salle de musique de chambre.

La jeune Júlia Hámos a commencé son programme par un Bach trop violent et fougueux pour me plaire. Ses variations en fa mineur de Haydn étaient meilleurs, mais elles ne sauraient évidemment rivaliser avec l'interprétation d'Emanuel Ax l'année dernière. La suite du programme était plus convaincante : Schumann, et surtout Scriabine. Avant de jouer son bis, la pianiste a parlé un moment de György Kurtág en hongrois, expliquant, semble-t-il, l'importance de ses pièces pédagogiques. L'interprétation de ce Perpetuum mobile (objet trouvé) fut, comme toujours avec Kurtág, très brève (moins de deux minutes), mais ce fut pour moi indiscutablement le sommet émotionnel de mon week-end de concerts, pourtant bien rempli ! Rien que pour ces glissandis de piano, je suis content d'être venu à Budapest. Ce qui est amusant, c'est que l'avant-veille de ce concert, j'avais acheté le premier volume des Játékok dans lequel figure la partition de ce bis !

Júlia Hámos au Liszt Ferenc Kamaterem Concert Hall

Fesztivál Színház, Művészetek Palotája, Budapest — 2013-06-16

Isabelle Druet, mezzo-soprano

Anne Le Bozec, piano

Shakespeare-dalok

Ophelia halála, op. 18/2 (Berlioz)

Ophélia-dalok, WoO 22 (Brahms)

Ophélia halála, op. 9 (Saint-Saëns)

Shakespeare-dalok, op. 24 - 4 dal (Castelnuovo-Tedesco)

Szerenád (Schubert)

Szilviához (Schubert)

A bolond búcsúdala, op. 127/5 (Schumann)

Zuboly dala (Wolf)

Vízkereszt, op. 60 - 2 dal (Sibelius)

Shakespeare-dalok, op. 28/1-3 (Chausson)

A bohóc dala, op. 29/1 (Korngold)

Erzsébet-kori dalok (nº3, nº1), Ivor Gurney

Shakespeare-dalok, op. 31/4 (Korngold)

Fancy (Poulenc)

Chanson de Shylock (Fauré)

Dimanche, je suis retourné au Palais des Arts pour assister à un récital de mélodies franco-germano-anglo-finlandaises de la mezzo-soprano Isabelle Druet qui était accompagnée de la pianiste Anne Le Bozec. Le concert a eu lieu dans le Fesztivál Színház, le petit amphithéâtre du Palais des Arts, qui était très clairsemé (à peine une quarantaine de spectateurs). Néanmoins, cela n'a pas nui à la qualité de ce concert. Le point culminant a été atteint lors de la toute première mélodie de Berlioz sur Ophélie (le thème du concert était Shakespeare). Quelle diction ! Je n'ai jamais entendu un français chanté aussi intelligible ! Le sens du poème d'Ernest Legouvé d'après Shakespeare était tout à fait limpide. Les mêmes vers étaient d'ailleurs utilisés dans la mélodie de Saint-Saëns chantée quelques minutes plus tard. Je ne ferai pas l'inventaire de mes impressions chacune des mélodies au programme, je retiendrai seulement le nom de Castelnuovo-Tedesco, dont les parties de piano des quatre chansons au programme m'ont particulièrement plu.

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Hófehérke és a 7 törpe

2013-06-18 09:59+0200 (Orsay) — Culture — Musique — Danse — Budapest

Magyar Állami Operaház, Budapest — 2013-06-13

Boros Ildikó, Hófehérke

Pazár Krisztina, Mostoha

Oláh Zoltán, Királyfi

Cserta József, Vadász

Bajári Levente, Banya

Balogh Béla, Tudor

Nagyszentpéteri Miklós, Vidor

Katona Bálint, Szende

Hommer Csaba, Szundi

Várkonyi Zoltán, Hapci

Solti Csaba, Morgó

Szegő András, Kuka

Bedő Dorisz, Riedl Ágnes, Vdovicheva Tatjana, Szörnyecskék

Csányi Valária, direction musicale

Kocsák Tibor, musique

Ifj. Harangozó Gyula, adaptation du conte des frères Grimm, chorégraphie et mise en scène

Rujsz Edit, assistante de la chorégraphe

Rujsz Edit, Fajth Blanka, maîtres de ballet, répétitions

Kemény Gábor, Bíró Rudolf, orchestration

Kentaur, décors

Rita Velich, costumes

Hófehérke és a 7 törpe, Táncjáték két felvonásban.

J'étais tellement pressé de sortir de l'aéroport de Budapest pour rejoindre la ville que j'ai oublié de récupérer ma valise sur le tapis roulant. On m'a heureusement permis de rebrousser chemin très rapidement, et arrivé à l'appartement que je louais, j'ai eu le temps de faire des provisions pour le week-end, acheter un CD Bartók de l'extraordinaire chœur Cantemus et le premier volume des Játekok de György Kurtág avant de me rendre au Magyar Állami Operaház pour assister à une représentation du ballet Hófehérke és a 7 törpe (Blanche-Neige et les Sept Nains). Je suis ressorti assez enchanté par ce programme de ballet, particulièrement bien pensé pour les enfants, jusques aux figurines autocollantes des personnages du ballet apparaissant dans le programme vendu pour la modique somme de 700 forints (moins de 3€). Faisant penser à Prokofiev (en moins bien), la musique de Tibor Kocsák est plutôt plaisante à l'écoute et comporte quelques moments spectaculaires. Elle inclut des motifs très reconnaissables comme celui des Sept Nains, dont le public, à force de l'entendre, marque le rythme en battant des mains. Certains passages me donnent une étrange impression de déja entendu, sans que je puisse identifier les thèmes d'origine dont le compositeur s'est inspiré pour élaborer ses propres développements. L'orchestre dirigé par Valária Csányi m'a fait une bonne impression.

La chorégraphie de Gyula Harangozó n'est pas très exaltante : la danse est pour ainsi dire réservée aux personnages féminins, tous les deux interprétés de façon convaincante : Blanche-Neige (Ildikó Boros) et la marâtre (Krisztina Pazár). Le Prince (Zoltán Oláh) danse bien un peu avec elles, mais le rôle est assez décoratif. Le Chasseur (József Cserta) danse beaucoup, mais ses pas et sauts sont peu variés et les sentiments ambigus du personnages me resteront assez obscurs jusqu'au bout. Un danseur fait cependant des étincelles, c'est András Szegő qui interprète le rôle de Kuka (Simplet), le seul des nains dont le rôle ne se réduise pas à de la pantomime. Le moment le plus délicieux du ballet est sans doute celui où le Prince, alors qu'il danse avec la marâtre, aperçoit Blanche-Neige et ne regarde plus qu'elle tout en évitant d'éveiller les soupçons de la marâtre.

La grande qualité de ce ballet réside dans sa composante narrative, magnifiée par une extraordinaire scénographie utilisant de nombreux décors !

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Musique française pour l'Orchestre des Concerts gais

2013-06-09 15:20+0200 (Orsay) — Culture — Musique

Temple des Batignolles — 2013-05-31

Orchestre des Concerts Gais

Julien Vanhoutte, direction

Ouverture de La Fiancée du Tsar (Rimski-Korsakov)

Pelléas et Mélisande, suite pour orchestre (Prélude, Fileuse, Sicilienne, Mort de Mélisande), Fauré

Prélude à l'après-midi d'un faune (Debussy)

Marlène Rivière, violoncelle

Concerto pour violoncelle nº1 en la mineur, op. 33 (Saint-Saëns)

Sarabande de la Suite nº2 en ré mineur pour violoncelle, BWV 1008

Finlandia (Sibelius)

Dans mon premier billet sur l'Orchestre des Concerts gais, je soulignais que l'on allait pas écouter un orchestre amateur dans le même état d'esprit que l'on va assister à un concert d'un orchestre professionnel. Que quelques membres de l'orchestre ne me soient pas inconnus ne fait évidement qu'augmenter la sympathie qu'il m'inspire, mais cette bienveillance a priori ne saurait expliquer à elle seule le plaisir que j'ai eu à écouter cet orchestre quand il m'a fait découvrir Bruckner ou m'a émerveillé avec Tchaikovski et Haydn.

Il faut en effet se rendre à l'évidence. Pour une œuvre donnée, cet orchestre peut me procurer plus de plaisir que certains orchestre professionnels... La première étude de cas a été fournie par la Symphonie nº104 de Haydn. J'ai entendu il y a quelques semaines un orchestre professionnel la jouer d'une façon juste assez satisfaisante pour que je ne me retrouve pas dans un état de désolation avancé à l'issue d'un concert jusque là soporifique. Cette même symphonie avait été jouée par l'Orchestre des Concerts gais de façon très enthousiasmante il y a six mois dans un concert remarquable du début à la fin.

Mai a été pour moi le mois Prélude à l'après-midi d'un faune. Entre mai et début juin, j'ai ainsi vu trois fois le programme de ballet donné à l'Opéra Garnier, un programme comprenant deux chorégraphies sur cette œuvre de Debussy. Cela fait six auditions du Prélude auxquelles il faut ajouter une version réduite pour douze instruments interprétée par l'ensemble Ictus à l'Opéra Comique. Dans cette œuvre, l'Orchestre de l'Opéra peut être magique certains soirs, mais d'autres fois cela peut être moins bien. Le flûtiste de l'Orchestre des Concerts gais m'a procuré bien davantage de plaisir que l'un des deux flûtistes de l'Opéra ! Pour ce qui est de l'Orchestre des Concerts gais dans son ensemble, son interprétation du Prélude m'a semblé bien plus habitée que ce que j'ai entendu à l'Opéra Comique (dans une version certes réduite). Je m'attendais à ce que ce soit bien, mais ce fut tout simplement fabuleux ! Bravo aux musiciens et à leur chef Julien Vanhoutte !

Avant le Prélude à l'après-midi d'un faune, le concert avait commencé par la redoutable Ouverture de La Fiancée du Tsar de Rimski-Korsakov, fort bien négociée. Avait suivi la suite pour orchestre Pelléas et Mélisande de Fauré, une œuvre dont seules mes archives me rappellent que je l'avais déjà entendue en 2009 dans le ballet Émeraudes de Balanchine. Cela a donc été tout comme si je découvrais cette suite de Fauré, que j'ai trouvée très belle et qui m'a beaucoup ému. Étrangement, ce qui m'a le plus émerveillé dans cette œuvre, ce fut la présence de la clarinette, qui est bien sûr parfois à l'avant-plan comme à la fin du premier mouvement, mais qui, à l'arrière-plan, contribue à l'atmosphère sonore d'une façon tout aussi importante.

Le programme se poursuivait avec le concerto pour violoncelle nº1 de Saint-Saëns. J'ai apprécié la complémentarité entre le violoncelle et l'orchestre. Soit horizontalement, en se refilant un thème tourbillonnant comme dans le début, soit verticalement en jouant des parties très différentes comme dans la partie centrale où les cordes semblent faire des pas de danse en sautillant dans l'herbe tandis que le son du violoncelle fait parfois penser au bourdonnement d'une abeille. J'ai aimé entendre la violoncelliste Marlène Rivière aussi bien dans les passages les plus virtuoses que dans les moments les plus expressifs.

Le concert s'est terminé par deux bis : un beau Bach par la violoncelliste et une impressionnante Finlandia de Sibelius, que quelques spectateurs descendant la rue de Rome en sortant du concert avaient quelque mal à se sortir de la tête...

Ailleurs : Bladsurb, Klari.

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Planning de juin 2013

2013-06-01 08:13+0200 (Orsay) — Culture — Musique — Opéra — Danse — Mathématiques — Planning

Voici mon programme pour le mois de juin :

  • 2 juin 2013 (Salle Pleyel) : Rediffusion partielle d'un concert de l'Orchestre Colonne que j'avais beaucoup apprécié.
  • 2 juin 2013 (59 Rivoli) : Ma prof de chant dhrupad chante dans l'octuor Célinn et l'Arbre des Songes dans un programme qui comportera d'authentiques compositions de dhrupad.
  • 3 juin 2013 (Opéra Garnier) : Je retourne voir une troisième fois ce programme Béjart/Nijinski/Robbins/Jalet/Cherkaoui afin de voir Myriam Ould Braham dans le rôle de la nymphe d'Afternoon of a Faun de Robbins...
  • 6 juin 2013 (Salle Pleyel) : J'ai hâte de revoir le chef Yutaka Sado, et d'entendre pour la première fois le pianiste Boris Berezovsky dans ce programme de l'Orchestre de Paris et du chœur qui lui est associé.
  • 8 juin 2013 (Théâtre des Champs-Élysées) : Le War Requiem Britten dirigé par Andris Nelsons !
  • 13 juin 2013 (Magyar Állami Operaház) : Direction Budapest. Avant le week-end wagnérien, le ballet Hófehérke és a 7 törpe (Blanche-Neige et les Sept Nains) à l'Opéra National Hongrois. (À 20€ le troisième rang du parterre plein centre, il serait dommage de s'en priver...)
  • 14 juin 2013 (Művészetek Palotája, Budapest) : Parsifal avec un belle distribution de chanteurs, l'orchestre symphonique de la radio hongroise dirigé par Fischer Ádám tout comme lors du superbe Ring auquel j'avais assisté en 2012.
  • 15 juin 2013 (Művészetek Palotája, Budapest) : Le lendemain, la même équipe jouera Les Maîtres-Chanteurs de Nuremberg que j'entendrai pour la première fois.
  • 18 et 19 juin 2013 (Salle Pleyel) : Les deux derniers concerts de la superbe série de musique de chambre de Brahms à Pleyel se termine avec le quatuor Jerusalem, l'altiste Amihai Grosz et le pianiste Ohad Ben Ari.
  • 20 juin 2013 (Théâtre des Champs-Élysées) : J'irai voir Anna Caterina Antonacci dans le rôle-titre de Pénélope de Fauré. Il y aura aussi Roberto Alagna dans le rôle d'Ulysse : je me réjouis donc du fait qu'il s'agisse d'une version de concert de cet opéra.
  • 22 juin 2013 (14h30) (Amphithéâtre Hermite, Institut Henri Poincaré) : Début janvier, j'ai reçu un message de Nicolas Bourbaki m'invitant à faire un exposé sur la conjecture de Bloch-Kato, d'après M. Rost et V. Voevodsky (qui a obtenu la médaille Fields en 2002 pour des travaux antérieurs sur un cas particulier de cette conjecture). Les vingt premières minutes de mon exposé devraient être à peu près compréhensibles... par des mathématiciens professionnels (et encore, dès la deux- ou troisième phrase, il y aura des groupes de Galois, ce qui exclura assez rapidement les non-algébristes...).

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